Si Charles Dickens avait été Montréalais, il n'aurait pas manqué d'exemples pour peupler ses romans de laissés pour compte de la révolution industrielle. À une plus petite échelle que Londres certes, mais non moins cruellement, Montréal est entrée dans l'ère industrielle avec son cortège de déracinés, de chômeurs et d'indigents, sans compter les victimes de fléaux propres aux grandes villes de cette époque: incendies, inondations, épidémies.
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