"En fait, l'ouvrage de David Rogers confirme ce que nous avons toujours cru: que le langage de nos pères, loin d'être pauvre, était d'une belle et grande richesse, parfaitement adapté à leurs besoins et ancré comme il faut dans le quotidien. Pouvait-il en être autrement? Laissé à lui même l'habitant québécois n'avait pas le choix: il lui fallait inventer les mots qui convenait à son propos."
dictionnairedelalanguequebecoiserurale