Fini le végétarisme vécu comme une diète reposant sur l'interdiction de denrées certes "nocives" mais ô combien appétissantes.
Les végétariens ne se définissent plus par ce qu'ils éliminent de leur assiette mais bien par ce dont ils se régalent. D'ascètes, ils sont devenus bons vivants. Quand on sait qu'être végétarien, c'est gagner des années sur la mort, on comprend vite que ce livre est une invitation à croquer la vie à pleines dents. Danièle Starenkyj
LeBonheurduVeget