Le roman mêle vers et prose, latin classique et vulgaire. Le titre est d’ailleurs une dérivation du latin satura, qui signifie « mélange, pot-pourri ». En outre, on note clairement le jeu de mots entre « satyre » et « satire » (n’oublions pas qu’il s’agit d’un roman en partie picaresque). Il conte les aventures, dans une Rome décadente de deux jeunes débauchés, Encolpe et Ascylte, ainsi que du jeune amant d'Encolpe, Giton. Au cours de leurs pérégrinations, ils sont invités à un splendide festin par un riche affranchi, Trimalcion. Les convives discutent d’eux-mêmes et de la vie en général. Le roman inclut également d'autres péripéties comme un naufrage ou un voyage en Italie du Sud. Le fil conducteur du récit est probablement la colère de Priape, suscitée par Encolpe après qu'il eut tué une oie, oiseau sacré du dieu. Petrone
Satiricon