Faire un câlin... rend heureux ; dissipe la solitude ; sèche les larmes : aide à surmonter la peur : permet de construire l'estime de soi-même (" Doux Seigneur, elle a vraiment envie de me câliner ! ") ; encourage l'amour du prochain (" Je ne sais pas ce qui me prend mais j'ai vraiment envie de câliner ce petit imbécile ! ") ; ralenti les effets du vieillissement (les adeptes des câlins restent jeunes plus longtemps) ; est excellent en cas de régime amaigrissant.
Nous avons moins besoin de manger quand nous sommes gavés de câlins. De plus, nos bras sont occupés. Ce n'est pas tout, faire un câlin... apaise les tensions ; supprime les insomnies : exerce les muscles des bras et des épaules ; permet de s'étirer (quand on est petit) ; fait travailler les articulations du dos ou des genoux (quand on est grand) ; représente une saine alternative à l'alcool ou la drogue ; constitue un acte hautement démocratique : chacun peut prétende à un câlin. Un livre à s'inoculer quand on se sent un peu ourson dans un monde de grisaille.
Un livre-câlin !
Lepetitlivredesgroscalin